je souhaite bonne fête à tout le monde à l'occasion de l'anniversaire du Prophète Mohamed (SAAWS).
La clémence du Prophète Mohammed
C'est la renonciation à la réparation d'une offense subie par soi-même alors qu'on a le droit et le pouvoir de le faire.
'Aicha (رضي الله عنها) dit : "l'Envoyé d'Allâh (صلى الله عليه و سلم) ne fut placé devant deux possibilités sans qu'il ne choisisse la plus simple, tant qu'elle n'était pas un pêché. Si c'était un pêché, il en était le plus éloigné. Il n'a pas tiré vengeance pour lui-même, sauf s'il s'agissait d'une transgression à l'égard d'Allah, le Très Haut. Il le faisait alors en vu d'Allah". Lors d'une expédition, alors que le Prophète (صلى الله عليه و سلم) faisait la sieste seul, à l'ombre d'un arbre, Ghawrath ben Hârith vint pour le tuer, jusqu'à ce qu'il le vit debout devant lui, l'épée dégainée. "Qui peut te sauver de moi, lui dit l'homme ?" "Allah", lui répondit le Prophète (صلى الله عليه و سلم). L'épée tomba soudain de la main de l'agresseur. Alors l'Envoyé d'Allâh (صلى الله عليه و سلم) s'en saisit et lui dit : "Qui peut te sauver ?" "Sois le meilleur redresseur", lui dit Ghawrath. L'Apôtre lui accorda son pardon et le laissa partir. L'homme retourna auprès des siens. "Je reviens de chez le meilleur des hommes", leur dit-il ! Lors de l'entrée de la Mosquée sacrée, au matin de la Victoire, il trouva les grands personnages de Qoreych, têtes basses, attendant la sentence de l'Envoyé d'Allâh (صلى الله عليه و سلم), victorieux sur eux. Il dit alors : "Peuple de Qoreych ! Qu'attendez-vous que je fasse avec vous ?" "Un frère généreux, fils d'un frère généreux", répondirent-ils ! "Allez, vous êtes libres", dit-il alors ! Ainsi, il leur pardonna, après tous les torts qu'ils lui firent subir ainsi qu'à ses compagnons. Il n'a ni réprimandé, ni battu, ni tué. Labid ben al-A'çam le juif, pratiqua contre lui une sorcellerie. La révélation descendit à ce sujet (l'informant). Il lui pardonna et ne le poursuivit pas. Il n'est même pas rapporté qu'il le blâma de quelque blâme que ce fût. Sur le chemin de Médine, lors de son retour de Taboûk, les hypocrites complotèrent contre sa vie. Il le sut. On lui suggéra, alors contre eux (des sanctions). Cependant, il leur pardonna et dit : "On n'aura pas à dire que Mohamed tue (ce qui paraît pour les infidèles être) ses compagnons !" Un homme vint pour attenter à sa vie et fut découvert. Ses compagnons dirent : " Il est venu pour te tuer ! " L'homme trembla de peur. "N'aie rien à craindre, n'aie rien à craindre, lui dit-il. Et si même tu l'avais voulu, tu n'aurais pu m'atteindre". En effet, Allâh l'informa qu'il était protégé contre les hommes. Il lui pardonna, alors que celui-ci avait voulu le tuer. Bénédiction et salut d'Allâh soient sur lui, sa famille et ses compagnons
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