العالم الكل يقول الي هالكريز مطولة لاوالله ولاو كريزات وقريب نجيبو طبيب اعصاب والسيد يقول باش تدوم اقل من عام
اعلاه خايف علينا من الصدمة.....ما تخافش على الشعب ماداما الكورة والمسلسلات موجودة لا خوف على التونسي وخاصة ولاد العاصمة من الكريزشوف سمعو بيها شوف لا ..تيهوما في قلب الحرب متاع غزة محتفلين بتسعينية الترجي ومقيمين الدنيا بالاحتفالات....يظهرلي خرجت شوي على الموضوع متاع سي بوميزا... ويبدو ان ميزتو تتمثل في قدرتو على تخبية عين الشمس بالغربال حتى كان لزم بميزو معناها شطر سروال
يبقى ياسيدي من ناحية يقلك سي بوميزة ...الصادرات والواردات والانتاج والاننتاجية والطامة والعامة بشهادة كدس ارقام... الكلها هابطة ....كان مكتوب المواطن التونسي صامد....يظهرلي سمع بالغالط هو اون باس سمعهاشي لاباس........
le pouvoir d’achat du Tunisien, qui ne s’en plaint plus comme le montrent plus d’un reportage sur la presse écrite locale.....
شوف هاك الشاهد ...."الجرايد التونسية" اعلاه معندناش يا رسول الله معهد احصاء يثبتلنا في احوالنا وين وصلت ......ولا الي يعمل دورة في حلفاوين البحيرة الشمالية ..وفي النصر يقول التونسي لاباس..ياسي ....ياخي الخدامة الي اطردو بسبب هالازمة موش من ضمن المواطنين التوانسة...واللي يلمو في الخبز البايت ..والصغار الي يلمو في الشقوفات ...والي يفركسو في البوبالات.....وغيرهم ...قالولك امورنا في النوار ...تسخايل كيمة قفتك كيما قفتنا ..لاياسيدي
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ويقول السيد ....
« Les dernières augmentations salariales étaient plus importantes que le niveau des prix »
وهالزيادة في الشهرية اللي فضحتنا عليها اللي يسمع يقول خلات ..يا سي بوميزة انت معانا ولا ومع الترجي...ولا زيادتك موش كيما زيادتنا..خويا قدام غلاء الاسعار الي "خفتظها سيادك في الخيال" ما تجي شي قدام هالزيادة الي مليتنا بيها افامنا بالفارغ ..الباركينغ ماخو فيها باي ..والتاكس في الفاتورات..خذات بايها...والاداءات على القيمة المضافة وغير المضافة تستنى في الدورة .....والدروس الخصوصية الي ولاو اسوامهم يزيدو مع هبوط المستوى التعليمي.. .ومع سمعانهم بالزيادة.....الناس الكل تزيد في اسوام سلعهم والا خدماتهم قبل هالزيادة المحنونة في الشهرية ...لا وما يزيدوش بالاشوية..........يا رسول الله كعبة كرواسون شعبية ب100 مي ..صبحت بين ليلة ونهار ب 150 ..قدها قد التخفيض في ليسونس......حصيلو الناس الكل فيرانهم في مكاتبهم...والسيد يقلك امور التونسي لاباس.....
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يقول زادة...
‘’La création de richesse à distribuer en salaires .. !!!!!!!!!!!!!!! »
الجملة هذه ما نجمتش نفهمها صعيبة علي بصراحة...على خاطر كان في وقت الخير ما سمعتهمش عملوا فازا من هالنوع مع الخدام خلي تو.
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Travailler plus, produire plus et mieux,…..
يااخي مرجتولنا قلوبنا بهالجملة ..الخدام طول عمرو يخدم بقلب ورب .....بلاد بلا بترول وبلا غاز وبلا بلى.....كيفاش الاولى بين الدول.....العربية تماهو بالخدام..........اما في الاخر يلقى روحو "مبلع" من جميع النواحي حتى النقابات الي باش تتكلم في بلاصتو سكم بكم حاشاكم...شوف المفاوضات الاجتماعية قداه تدوم .....ياريت المفاوضات الجاية يبداوها اول ما يكملو هذية...
"Donne moi ta montre je de donnerai l'heure"
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« les augmentations salariales étaient plus importantes que le niveau des prix »
هالاشاعة الي بدى يسيب فيها السيد معناها الاسعار باش اطيح برشة بالنسبة للشهاري هي ما يسمى ب ديفلاسيون ..معناها واحد طلعتلو التنسيون 30 وهبطت في الوقت ل8 اش يصيرلو...ولذا ما تكون كان مصيبة للاقتصاد....وما ينقزها كان الي موش المتداين...وصعيب كان تلقاو واحد موش غارق لعنكوشووها الفينومان ديجا طاحت فيه هالنهارين اليابان............
Pour un économiste, la déflation c’est le synonyme de cauchemar ou d’horreur.
à suivre...........
.... Endettement des ménages en Tunisie : la cote d’alerte
le malheur des riches fait le pire cauchemar des pauvres
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Tunisie : Sommes-nous prêts à travailler plus après les augmentations salariales ?
K. Boumiza.
Il devient presque irrévocable maintenant, que la crise, dans le monde comme en Tunisie, ne va pas pouvoir durer moins d’une année au moins. La débâcle de l’économie américaine, les difficultés des économies européennes et leur retour vers le protectionnisme (quoiqu’en dise Sarkozy devant la Commission européenne), sont là pour le rappeler chaque jour. Au risque même de paraître comme un cassandre, on ne peut que dire que «le pire est encore à venir».
Jusqu’à présent, les exportations tunisiennes ont baissé de 12,5 % quasiment dans tous les groupes de produits, les importations ont baissé de 17,6 % et surtout de 14,3 % pour les matières premières et les demi-produits. Indéniablement, la production industrielle tunisienne, s’oriente vers la baisse. L’indice de la production industrielle, avait déjà terminé l’année 2008, avec une décélération, à 2,7 % contre 9,6 % au cours de l’année 2007.
Les conjoncturistes tunisiens évoquent déjà un phénomène de «récession industrielle » et notent que «sur une tendance déjà nettement baissière depuis plusieurs mois, la production industrielle a encore lourdement chuté en fin d’année 2008. Le très fort ralentissement de la demande mondiale et plus particulièrement l’entrée en récession de nos principaux partenaires commerciaux pèsent en partie sur les perspectives de production des industriels tunisiens».
L’inflation retombe et les salaires augmentent.
En face, c’est une inflation qui s’orientait, fin janvier 2009, vers la baisse, malgré l’importante part d’inflation héritée de 2008. Du coup, le pouvoir d’achat du Tunisien en reprend des forces. En janvier 2009, en effet, l’inflation n’a été que de 3,5 contre presque 6 % (5,8 % pour l’exactitude) en janvier 2008. Entre décembre 2007 et janvier 2008, les prix se sont même inscrits dans une tendance descendante, dans presque toutes les composantes du panier de la ménagère tunisienne et même l’énergie enregistre un bon -2 %.
L’année 2008 s’est achevée sur une inflation moyenne de 5%. Cependant le glissement annuel en fin d’année n’était déjà « que » de 4,1% après s’être affiché à 6% en avril dernier. Le premier mois de l’année en cours est venu confirmer cette nette décélération avec une inflation tombée à 3,5% grâce à la baisse de 2% des prix de l’énergie et le recul de 0,4% des prix alimentaires. Toutefois, l’inflation sous-jacente – au sens de la tendance commune de la progression des prix – n’a enregistré qu’un très léger repli, passant de 4,2% en décembre à 4,1% en janvier. Celle-ci reste autour d’une moyenne de 4,2% depuis mars 2008 reflétant l’accélération passée des coûts de production qui ont renchéri, notamment, les produits non alimentaires à prix non encadrés dont l’inflation continue à progresser, passant de 4,7% à 4,8% en janvier. Cet effet de diffusion se voit plus généralement sur l’inflation hors alimentation et énergie qui augmente de 2,8% en septembre à 3,9% en janvier. Cette évolution ne devrait pas persister au-delà du premier trimestre de 2009.
Les salaires augmentent aussi !
En même temps, les négociations salariales, qui avaient débuté dans une conjoncture internationale très en crise et une conjoncture nationale très impactée par les effets de la hausse des produits pétroliers et de toutes les matières premières, s’achèvent (ou presque) sur des augmentations salariales, pour le moins conséquentes et de toutes les façons plus importantes que les anciennes 3 % des rounds précédents.
Sans qu’on en puisse encore mesurer exactement l’impact, cette baisse de l’inflation, cette glissade en courbe descendante, des prix du panier de la ménagère, auront quelque peu revigoré le pouvoir d’achat du Tunisien, qui ne s’en plaint plus comme le montrent plus d’un reportage sur la presse écrite locale. Les prix retombant, ou serait presque poussé à dire, si on n’était pas des consommateurs comme d’autres, que les dernières augmentations salariales étaient plus importantes que le niveau des prix, au niveau où ils étaient au début des négociations sociales pour l’augmentation des salaires. Aux dernières nouvelles, le taux moyen de ces augmentations flirterait avec les 4,5 %, c'est-à-dire nettement en dessus de l’inflation.
Travailler, plus, produire plus et mieux, seule planche de salut.
En face, aussi et enfin, il y a les entreprises, privées ou publiques. Créatrices de richesses, ces entreprises ne créent pas cette richesse de nulle part. Schématiquement, toute richesse se crée de la différence entre production et charge. Dans la production, il y a le capital physique, le capital humain et la technologie. La relation entre ces trois éléments est indéniable et irrévocable. Si l’un d’eux fonctionne mal ou peu, l’équilibre de la production et des charges est vite rompu, surtout dans une conjoncture de concurrence et de recherche du coût le moins cher pour toutes les composantes de ce diptyque. Pour maximiser ce diptyque, les économistes n’ont jusqu’à présent trouvé mieux que la productivité, ou la faculté de réduire les charges en augmentant le rendement des ressources humaines, c’est-à-dire produire plus et mieux pour le même coût.
En Tunisie, cette question n’a jamais été posée. Le salaire n’est lié à la production que par le seul lien du coût de la vie pour le seul consommateur ou employé, jamais en tous cas du point de vue de l’entreprise où le lien est vital entre quantité de production et charge par unité de ressource humaine utilisée. Avec les profonds changements de l’économie mondiale, la récession qui s’installe dans les pays clients de la Tunisie, l’instabilité des prix internationaux des matières premières et semi-produits, le recours de plus en plus évident des grandes entreprises aux pays low-cost, ce lien devient essentiel , sinon vital pour l’économie tunisienne où l’export est un pilier essentiel de la croissance et de la création de richesse à distribuer en salaires..
Le syndicat ouvrier tunisien n’a jamais voulu accepter ce lien. Tous les économistes se mettent pourtant d’accord sur l’importance, la nécessité et le caractère impérieux pour la pérennité des acquis sociaux et économiques, de l’augmentation, sinon de l’amélioration de la productivité des ressources humaines en Tunisie. En bref, le Tunisien se doit, pour sauver les sources de ses revenus, de travailler plus et mieux, avec le même salaire, tout au moins en proportion avec son salaire.
Il n’en demeure pas moins vrai, alors qu’avaient débuté la semaine dernière à Tunis les travaux d’une commission nationale pour la préparation d’une consultation nationale sur la productivité, que la productivité n’est pas uniquement tributaire de la durée du travail, mais aussi de la mise à niveau de l’outil de production. On sait à ce propos le faible degré, jusqu’ici consenti dans l’investissement immatériel dans le processus de mise à niveau de l’entreprise tunisienne. La productivité, c’est aussi une mise à niveau des processus de production et aussi et surtout des processus de management des ressources humaines.
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