Mais qu'est-ce qu'ils nous mijotent au juste, ils ont commencé par le bradage du patrimoine national au nom de la PRIVATISATION et on assiste maintenant à un processus de recolonisation économique au nom du "PARTENARIAT GAGNANT-GAGNANT et bien si ces partenaires étrangers seront des actionnaires majoritaires bien sur qu'ils vont imposer leurs politiques et ils ne vont tenir compte que de leurs intérêts.
S'agit-il d'une vente aux enchères de notre chère el khadra ...
Quel est le sort de notre pays dans quelques années et oui je dis bien quelques années et non quelques décennies, on est bientôt dos au mur, bientôt, nous n'aurons plus rien à vendre, nous n'aurons que des dettes himalayenne et un avenir hypothéqué à nos enfants.
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webmanagercenter.com - 29 Avril 2009 15:30:00
180 jours pour «vendre» la nouvelle Tunisie industrielle
Bouffés par des gros poissons qui ne voudraient laisser, même pas des miettes aux autres, croyez-vous Mr M.E.L. qu'au nom de la concurrence, il soit moral et convenable que tous les oeufs puissent tomber dans UN SEUL et UNIQUE panier? Parce que vous êtes si compréhensif, ma boîte de sécurité vit depuis novembre 2007 avec trois petits sîtes ( 3 agents )en sous-traitance. Et pourtant, nous sommes des vrais pro avec longues expériences dans le domaine. Malheureusement pour nous, tout est compliqué à cause de gros poissons. Alors, pensez-vous pouvoir faire quelque chose?
Par Moncef MAHROUG
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C’est parti ! Trois mois après avoir révélé les grandes lignes de la nouvelle stratégie industrielle de la Tunisie d’ici 2016, le ministère de l’Industrie, de l’Energie et des PME a présenté, mercredi 29 avril 2009, le plan de communication devant en assurer la médiatisation à l’échelle internationale.
Pour l’occasion, M. Afif Chelbi, ministre de l’Industrie, de l’Energie et des PME, était entouré de ses deux collègues du Développement et de la Coopération internationale, Mohamed Nouri Jouini, et du Commerce et de l’Artisanat, Ridha Touiti, ainsi que de M. Hédi Djilani, président de l’UTICA, et l’ambassadeur-chef de la Délégation de l’Union européenne à Tunis, Adrianus Koetsenruijter.
Le commando –composé de représentants des secteurs public et privé, et d’experts externes- mis sur pied pour cette mission se donne 180 jours pour amorcer la «vente» à l’étranger de l’image de la nouvelle Tunisie industrielle qui se positionne comme l’«Euromedvalley pour l’industrie et la technologie».
A l’adresse des investisseurs étrangers –européens notamment-, à la recherche de la croissance (looking for growth), la Tunisie –«1er pays d’implantation des PME européennes, 1er exportateur industriel de la rive sud de la Méditerranée, et 1er pays de sa région par la qualité de la formation et pour la qualité de la vie»- lance l’invitation à penser à elle (ThinkTunisia.tn) pour un «partenariat gagnant-gagnant» offrant, d’après M. Afif Chelbi, des «relais de croissance». Car «un certain nombre de facteurs objectifs comme le renchérissement des pays de l’Est, un relatif retour de la Chine et la montée en gamme de nos avantages comparatifs font que les prochaines années seront très porteuses pour l’industrie et pour les partenaires qui voudront bien s’y associer», estime le ministre de l’Industrie, de l’Energie et des PME, auteur d’une formule bien inspirée et qui fera certainement date : «le partenariat avec la Tunisie, c’est un remède anti-crise».
Etalé sur six mois –de mai à octobre 2009-, le programme de promotion de la nouvelle image de la Tunisie prendra notamment la forme de douze séminaires : quatre en France (Forum de la Baule, le 4 juin 2009, Salon du Bourget, le 16 juin 2009, Zoom by Fatex, du 15 au 18 septembre, et Equip’Auto, 6-8 octobre 2009), trois en Allemagne (Journée Tunisie à Nurremberg le 5 mai, une autre à Bochum le 26 du même mois et une troisième à l’occasion d’ANUGA, le 12 octobre), deux à Londres (Séminaire Tunisie avec le Financial Times, le 30 juin, et séminaire textile, 24-29 septembre 2009), deux en Italie (Journée textile avec la Confindustria, 9 juin 2009, et un séminaire sur le secteur mécanique, 16 octobre à Vicenza) et un en Espagne (Servimoda, 22-23 octobre à Saragosse).
Mais pourquoi ces cinq pays seulement ? M. Hédi Djilani voit dans ce choix «une manière intelligente» de faire la promotion de la Tunisie dans des pays qui représentent près de 80% du commerce extérieur de la Tunisie. Car «si la campagne réussit là, elle pourra probablement réussir ailleurs», soutient le patron des patrons tunisiens. Qui demeure convaincu que «la Tunisie c’est d’abord l’Euromed», mais n’exclut pas que la campagne –à laquelle l’UTICA sera étroitement associée- soit ultérieurement prolongée en direction des Etats-Unis, de l’Asie, de l’Afrique, etc.
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