Le Fonds monétaire insistera lors de la réunion de Tunis, les 28 et 29 novembre prochains, sur «la nécessaire dynamisation de l’intégration régionale» entre les cinq pays du Maghreb, a déclaré à Alger le Directeur général adjoint de la zone Afrique, Moyen-Orient, Asie centrale du FMI, M. Amor Tahari.
Cette rencontre, dira-t-il, verra la participation du privé, la première du genre, ce qui correspond à la politique des institutions de Betton Woods tendant à faire jouer un rôle central accru à ce secteur dans le processus de développement. La rencontre de Tunis fait suite à celles organisées depuis 2005 successivement dans les capitales algérienne et marocaine.
Le FMI qui prône depuis longtemps un encouragement de la coopération des économies de cette région, a constaté «un faible courant des échanges» entre les cinq pays estimé à moins de 3% ainsi que «l’absence de projets d’investissement intra-maghrébins».
Pour les responsables du FMI, les pays du Maghreb devront «atteindre un taux de croissance de 6 à 7% d’une façon soutenue» et ce pour faire face à leurs défis, en particulier l’emploi. Ceci ne peut être atteint sans la participation du secteur privé dans les économies respectives, note-t-on. A ce titre, le FMI compte jouer un rôle de «facilitateur», dira le Directeur adjoint pour la région. C’est, d’ailleurs, dans cette perspective qu’intervient la création récente de l’Union des entrepreneurs maghrébins qui compte jouer un rôle prépondérant dans la promotion de l’espace économique maghrébin, selon les déclarations des chefs d’entreprises. D’autant plus que cette région, selon le dernier rapport du FMI, «doit relever des défis de taille pour soutenir le processus de transformation» et «faire reculer la pauvreté et le chômage». Elle doit en particulier, selon les analystes de cette institution financière internationale, parvenir à «gérer d’importants flux financiers». Ces rentrées ont été pour les cinq dernières années d’une «ampleur sans précédent» et ont contribué de façon décisive à l’amélioration rapide de leurs résultats, note le rapport
L’instance du FMI observe cependant que les pays en question devront maintenir et entretenir ce progrès en essayant de «limiter l’inflation» car si les pays pétroliers ont un niveau de dépenses «largement compatible avec leurs moyens financiers et qui leur permet même de «faire face avec des excédents contre d’éventuels chocs exogènes», pour les autres, il est nécessaire d’adopter «une plus grande rigueur budgétaire».
Le FMI prévoit une hausse importante des revenus liés au pétrole, et donc des réserves en devises confortables tout en tenant compte de l’hétérogénéité des économies de chaque pays, que ce soit pour les pays du Golfe ou plus exactement pour les pays de la région tels la Libye ou l’Algérie. Ces montants ont été estimés à 625 milliards de dollars en 2006 et atteindront 800 milliards en 2007. Les prévisions restent toujours à la hausse puisqu’on table encore sur un montant des réserves de 950 milliards de dollars.
Cette rencontre, dira-t-il, verra la participation du privé, la première du genre, ce qui correspond à la politique des institutions de Betton Woods tendant à faire jouer un rôle central accru à ce secteur dans le processus de développement. La rencontre de Tunis fait suite à celles organisées depuis 2005 successivement dans les capitales algérienne et marocaine.
Le FMI qui prône depuis longtemps un encouragement de la coopération des économies de cette région, a constaté «un faible courant des échanges» entre les cinq pays estimé à moins de 3% ainsi que «l’absence de projets d’investissement intra-maghrébins».
Pour les responsables du FMI, les pays du Maghreb devront «atteindre un taux de croissance de 6 à 7% d’une façon soutenue» et ce pour faire face à leurs défis, en particulier l’emploi. Ceci ne peut être atteint sans la participation du secteur privé dans les économies respectives, note-t-on. A ce titre, le FMI compte jouer un rôle de «facilitateur», dira le Directeur adjoint pour la région. C’est, d’ailleurs, dans cette perspective qu’intervient la création récente de l’Union des entrepreneurs maghrébins qui compte jouer un rôle prépondérant dans la promotion de l’espace économique maghrébin, selon les déclarations des chefs d’entreprises. D’autant plus que cette région, selon le dernier rapport du FMI, «doit relever des défis de taille pour soutenir le processus de transformation» et «faire reculer la pauvreté et le chômage». Elle doit en particulier, selon les analystes de cette institution financière internationale, parvenir à «gérer d’importants flux financiers». Ces rentrées ont été pour les cinq dernières années d’une «ampleur sans précédent» et ont contribué de façon décisive à l’amélioration rapide de leurs résultats, note le rapport
L’instance du FMI observe cependant que les pays en question devront maintenir et entretenir ce progrès en essayant de «limiter l’inflation» car si les pays pétroliers ont un niveau de dépenses «largement compatible avec leurs moyens financiers et qui leur permet même de «faire face avec des excédents contre d’éventuels chocs exogènes», pour les autres, il est nécessaire d’adopter «une plus grande rigueur budgétaire».
Le FMI prévoit une hausse importante des revenus liés au pétrole, et donc des réserves en devises confortables tout en tenant compte de l’hétérogénéité des économies de chaque pays, que ce soit pour les pays du Golfe ou plus exactement pour les pays de la région tels la Libye ou l’Algérie. Ces montants ont été estimés à 625 milliards de dollars en 2006 et atteindront 800 milliards en 2007. Les prévisions restent toujours à la hausse puisqu’on table encore sur un montant des réserves de 950 milliards de dollars.
Le Maghreb - K. Daghefli
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