Le Fonds africain de développement est une institution du Groupe de la Banque africaine de développement, la plus importante institution financière en Afrique. Le FAD fournit des ressources concessionnelles permettant d’investir dans des projets de développement et des programmes dans les pays africains les plus démunis, et ses ressources sont reconstituées par ses donateurs tous les trois ans. La rencontre de Londres est la conclusion de négociations pour la 11e reconstitution des ressources du FAD (FAD-11) couvrant la période 2008-2010. Les participants provenaient des pays donateurs du Fonds et des représentants des pays africains emprunteurs.
Les Etats donateurs de la BAD sont l’Afrique du Sud, l’Allemagne, l’Arabie Saoudite, l’Argentine, l’Autriche, la Belgique, le Brésil, le Canada, la Chine, la Corée, le Danemark, les Emirats Arabes Unis, l’Espagne, les Etats-Unis, la Finlande, la France, la Grande-Bretagne, l’Inde, l’Italie, le Japon, le Koweït, la Norvège, les Pays-Bas, le Portugal, la Suède et la Suisse.
Les bénéficiaires du FAD étaient représentés aux négociations par des délégués du Mali, du Mozambique, de la République centrafricaine, de la Sierra Leone et de la Tanzanie.
La rencontre était présidée par Sven Sandstrom, le coordonnateur du FAD-11. Cet accord a permis d’atteindre un niveau historique de soutien financier au FAD, le refinancement le plus important depuis sa création en 1972, soit un accroissement de 52 % par rapport à la reconstitution précédente (2005-2007).
Etabli en 1972, le FAD permet d’entretenir un partenariat soutenu entre les pays africains et les donateurs. Il est devenu une source importante de financement et d’assistance technique pour quelque 40 pays à faibles revenus du continent africain.
/image%2F1013226%2F20140816%2Fob_f4e145_salouabna.jpg)